Dalou : Liberté, je chéris ton nom.

Et pourquoi ‘Dalou’, direz vous ?

Et nous pourrions vous parler de Jules, dont les sculptures et le destin personnel sont si intimement liés à l’histoire de Paris. Pourquoi pas.

Mais Dalou c’est aussi un petit nom simple, doux, un surnom kawaï en somme, croisement sonore entre un refrain joyeux et un élan du cœur, un diminutif affectueux qui désigne pour sûr un(e) tout(e) proche, un(e) allié(e) de toujours, un(e) confident(e)…. une âme sœur, un(e) amant(e) peut-être.

Qui sait ?

Dalou, c’est le nom du vélo au cadre ouvert de Maison Tamboite Paris.

Un nom simple pour désigner le cadre le plus explicitement dédié aux femmes, sans en être une exclusive, car par tradition, les cadres dépourvus de barre horizontale (ou de tube transversal comme on dit en langage cycliste) sont prisés des femmes, parce qu’ils leur permettent d’être enjambés plus facilement et de rouler avec une jupe ou une robe.

C’est un nom qui dit un esprit de connivence et d’intimité plutôt que l’évocation d’une grande conquête à l’instar de certains modèles sportifs qui adoptent le nom d’un col mythique pour mieux promettre une aptitude aux plus grands exploits.

Et pourtant, il est aussi question de conquête…

Dalou est l’héritier plein et entier d’une longue histoire qui fit de la bicyclette un des véhicules, sans jeu de mot, de la libération des femmes.

C’est Susan B. Anthony, une militante américaine du droit des femmes qui déclara, dès 1896 : « La bicyclette a fait plus pour l’émancipation des femmes que n’importe quelle chose au monde. Je persiste et je me réjouis chaque fois que je vois une femme à vélo ». En cette fin de 19è siècle, avec la naissance de la bicyclette moderne (dotée d’une chaîne et de pneus gonflables… bien loin de son ancêtre, la draisienne, avec ses roues en bois, comme sur une carriole), les femmes, et parmi elles les élégantes, gagnent en autonomie et trouvent ainsi un moyen confortable et accessible de circuler librement, de parcourir quelques kilomètres et de sortir d’un univers dominé par les hommes.

Un vent de liberté souffle… qui n’est pas du goût ou de la compréhension de tous, mais ces nouvelles amazones ouvrent une voie qui ne se refermera pas.

Depuis, l’émancipation des femmes a fait du chemin. Heureusement. Et Dalou en prolonge l’esprit et la dynamique.

Il est un compagnon facile. Dalou se tient à disposition pour être enfourché aisément pour aller au bout de la rue comme pour traverser la ville.

La liberté de circuler est inhérente au vélo, et Dalou la magnifie par son élégance, sa légèreté et sa praticité.

Avec son poids contenu (à peine 12kg au complet), il ne demande qu’à s’élancer. Il présente en sa proue un plateau, magnifique et en bois, cerclé de chrome. Dans son épaisseur dissimulée, peut se glisser un objet de petite dimension. Une pochette, un antivol, un appareil photo… Et sur le plateau peut prendre place un sac à main, à dos, à provision. Dalou se plie à de multiples usages…

Dalou est un compagnon efficace.

Certes, son cadre est ouvert, donc très pratique, mais son dessin est spécifique. Son tube « supérieur » suit dans un premier temps la ligne du tube « inférieur » mais fait rapidement un coude pour se rattacher au tube de selle.

Derrière ce descriptif un brin technique et qui le rapproche des cadres dits mixtes réside la force du Dalou : il est suffisamment rigide pour ne pas se tordre sous l’effet du pédalage. Et même sans considérer que l’objectif soit de foncer, cette rigidité est gage d’efficacité : toute l’énergie transmise est restituée. Efficace. Efficace et réjouissant.

Taillé sur mesure, il apporte par ailleurs un confort inégalé. Celui qui fait oublier les kilomètres quand on roule, en ville ou sur une petite route de campagne. Car quand les yeux sont monopolisés par les beautés environnantes, on en oublie la distance, lorsqu’elle ne cause aucune douleur.

Dalou est un ami intime. Il dit beaucoup de sa ou son propriétaire, qu’il comprend à demi-mots. Bien sûr, on peut commencer par évoquer sa ligne, gracile et fluide, d’une élégance qui n’en masque pas moins une grande robustesse. Il arbore une robe spécifique, témoignage de la personnalité de sa ou son propriétaire. 

Les coloris possibles des cadres Maison Tamboite relèvent volontiers des combinaisons colorées du monde de la couture. De quoi avancer avec une belle assurance sur son Dalou en étant sûr(e) de rester soi-même, soit la liberté de concilier la mobilité douce de la bicyclette avec l’expression pleine et entière de la personne que l’on est.

Dalou, enfin, existe aussi en version hybride, c’est à dire dotée d’une assistance électrique discrète qui offre une version augmentée du Dalou traditionnel.

Toujours aussi facile, encore plus efficace, encore plus confortable et, comme son moteur réagit intuitivement à l’impulsion appliquée sur les pédales, combiné à l’inclinaison de la pente éventuelle, toujours plus intimement lié aux desiderata de sa ou son propriétaire.

Le Dalou hybride est la déclinaison ultime de l’invitation à s’affirmer au guidon de son vélo, une initiation au plaisir d’être épanoui(e) et… libre.

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